La Grande Charte de France

Texte fondateur

La grande Charte De France a été rédigée par un groupe de travail qui a duré plus d'un an avec près de 200 personnes actives. Celle-ci appartient à quatre français qui ont décidé d'offrir cette grande Charte aux peuples de France. Remarque : La Grande Charte de France est un document à la disposition des français et pour les français, celle-ci est déposée à l'INPI qui permet la protection de cette marque et de son contenu (pour plus d'informations : https://www.inpi.fr/fr).

Article 1 - L’identité de la France.

1.1-La France puise son identité culturelle, politique et sociale à trois sources essentielles : la pensée hébraïque qui lui a donné le Décalogue, la pensée gréco-romaine, et la pensée du Christ dans l’Évangile, qui a donné le christianisme. De ces trois apports, c’est le christianisme qui marque le plus l’identité de la France. Il en demeure la principale source et c’est en se référant à lui que nos ancêtres ont bâti la France.

1.2-L’acquisition de la citoyenneté française repose sur l’assimilation qui doit se fonder sur la reconnaissance de cette identité dans toutes ses dimensions.

 

Article 2 - La vocation de la France.

La vocation de la France est, depuis ses origines :

2.1-d’oeuvrer au développement intégral des Français et de tout homme, où qu’il vive et quel qu’il soit ;

2.2-d’ouvrir les chemins de l’humanisation des rapports entre les personnes, de s’y engager et d’inciter l’humanité entière à s’y engager ;

2.3-de répondre au désir de paix, de fraternité et d’unité présent en tout homme et dans l’humanité entière.

Cette vocation n’est pas dominatrice mais au service de l’homme et du bien commun universel. Elle est, pour la France, source de plus de devoirs que de droits.

 

Article 3 - Les quatre fondamentaux politiques de notre nation.

Il découle de l’identité de la France quatre fondamentaux politiques :

3.1-Quel que soit le nom qu’on lui donne, il existe une « source de vie » de laquelle tout provient. La « loi » qui en émane ordonne tout et s’impose à tout l’univers comme à l’homme.

3.2-L’homme est créé par cette « source de vie », ce qui fonde son inaliénable dignité. Il est au sommet de l’échelle des êtres vivants et usufruitier de l’univers. Il est corps et esprit, intelligence et volonté, coeur et conscience. Il naît homme ou femme. Il est un être social qui ne peut naître, vivre et s’épanouir que dans le cadre de la famille, des diverses communautés auxquelles il appartient, et de la nation. Il a vocation au bonheur qu’il ne peut atteindre que par l’exercice libre de ses facultés dans le respect du bien commun.

3.3-La famille, qui est fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme, est à la fois la matrice et la cellule politique de base de la nation.

 

3.4-La politique est service de la France, des Français et de tout homme. Elle doit tout faire concourir à ce service, notamment l’économie, l’administration et les technologies. Elle s’exerce dans le cadre de la laïcité, définie comme la reconnaissance réciproque de l’État et des divers acteurs spirituels, et leur coopération au service de la France et des Français.

Article 4 - Les missions de l’État.

L’État reçoit de la nation les missions suivantes :

4.1-protéger et perpétuer l’identité de la France et y faire adhérer tous les Français, ainsi que ceux qui souhaitent le devenir ;

4.2-élaborer et conduire une politique intérieure et extérieure conforme à la vocation de la France ;

4.3-tout mettre en oeuvre pour favoriser le développement intégral de chaque Français, dans le cadre du bien commun national et en respect des cinq principes énumérés à l’article 5 ci-dessous.

 

Article 5 - Les cinq principes essentiels de l’action politique.

Pour être juste et féconde, la politique doit s’articuler autour des cinq principes suivants :

5.1-La recherche permanente du bien commun, défini comme l’ensemble des conditions sociales, économiques, culturelles et politiques permettant aux hommes et aux diverses communautés, d’abord la famille, mais aussi tous les corps intermédiaires et la nation elle-même, de s’épanouir au mieux de leurs possibilités sans préjudice pour les autres ni pour l’ensemble. Le bien commun est l’affaire de tous les citoyens et l’État en est le garant.

5.2-La subsidiarité, qui consiste, pour l’autorité s’exerçant comme un service, à reconnaître, protéger et laisser se développer les pouvoirs et responsabilités des échelons qui lui sont subordonnés, et d’abord de chaque personne. L’autorité doit donc, d’une part promouvoir l’autonomie de chaque échelon dans le respect intégral du bien commun national, d’autre part aider ceux qui en ont momentanément besoin, enfin et seulement si nécessaire, suppléer à leur défaillance définitive ou momentanée.

5.3-La responsabilité, qui consiste pour chacun à se reconnaître l’auteur de ses actes, à en répondre et à en assumer les conséquences, quelles qu’elles soient. L’État a le devoir de laisser aux citoyens le pouvoir de prendre et d’assumer des responsabilités, principe corollaire du principe de subsidiarité puisque l’État n’agit que là où le citoyen ne s’engage pas.

5.4-La solidarité, qui procède de l’interdépendance de tous les membres et associations diverses composant la nation. Elle conduit à élaborer des institutions, structures, lois et règles, qui favorisent l’entraide en vue de l’épanouissement personnel, collectif et national. Son objectif ultime étant le bien commun, l’État en est le garant. Conformément au principe de subsidiarité, l’État n’agit qu’en cas de besoin et donc en suppléance de l’initiative individuelle et collective.

 

5.5-La liberté, qui est le pouvoir de vivre, agir et s’exprimer sans contrainte, dans le cadre des lois et du bien commun. La liberté politique consiste, pour la nation, à se gouverner de manière souveraine dans le respect des autres nations et en poursuivant avec elles le bien commun européen et le bien commun de l’humanité. La liberté civile consiste, pour les personnes en particulier, à s’exprimer par les moyens de leur choix.